Le Tour du Monde en 80 jours – édition de luxe en 2 volumes illustré par Henry Lemarié

Rare exemplaire de tête sur vélin d’Arches numéroté (42/130 sur ce 1er premier papier) de cette luxueuse édition illustrée par 16 aquarelles d’Henry Lemarié. La carte du Tour du Monde et l’épreuve encadrée sont manquantes comme souvent. La suite des 16 épreuves en couleurs est bien présente, dans sa chemise séparée glissée dans l’emboîtage du tome 2. Les 2 volumes comprennent une suite de 30 planches de dessins d’études en bleu de Henry Lemarié.

Auteur : Jules Verne – Henry Lemarié
Editeur : Editions du Cadran 1988 – 1989

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Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes et mort le 24 mars 1905 à Amiens, est un écrivain français dont l’œuvre est, pour la plus grande partie, constituée de romans d’aventures évoquant les progrès scientifiques du XIXe siècle.
Jules Verne ne rencontre le succès qu’en 1863 lorsque paraît, chez l’éditeur Pierre-Jules Hetzel, son premier roman, Cinq Semaines en ballon. Celui-ci connaît un très grand succès, y compris à l’étranger. Ses romans, toujours très documentés, se déroulent généralement au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Ils prennent en compte les technologies de l’époque : Les Enfants du capitaine Grant (1868), Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), L’Étoile du Sud (1884), De la Terre à la Lune (1865), Vingt Mille Lieues sous les mers (1870), Robur-le-Conquérant (1886), etc.
L’œuvre de Jules Verne est universelle : il vient au deuxième rang des auteurs les plus traduits en langues étrangères après Agatha Christie et devant William Shakespeare.

Henry Lemarié est un peintre et illustrateur français né en 1911 et mort en 1991.
Après des études littéraires classiques chez les Jésuites à Tours, il reprend la tradition artistique de son aïeul maternel, neveu d’Antoine Watteau. Sous la direction de Lucien Simon, en compagnie d’Yves Brayer, de Lucien Fontanarosa, d’André Hambourg, il étudie à l’Ecole des beaux-arts à Paris de 1930 à 1936. Il débute son œuvre en réalisant de petites aquarelles représentant la campagne tourangelle et découvre Jehan Fouquet et Bourdichon en consultant les manuscrits de la vieille bibliothèque de Tours. Tout en calligraphiant les textes, il illustre le Conte de Noël de Charles Dickens puis, un exemplaire unique d’un conte d’Alphonse Daudet, Les Trois Messes basses, ainsi que Les Trois Ballades de François Villon. Après la guerre, il rencontre l’éditeur d’art Jean Porson avec lequel il réalise les Œuvres de François Villon enrichies de 225 miniatures. Dès lors se succèdent les parutions de ses œuvres auprès de différents éditeurs :
En 1945, Les Quinze Joyes de Mariage.
De 1946 à 1952, Les Trois Contes de Charles Perrault ainsi que les Œuvres de Rabelais, L’École des Femmes de Molière, les Plaideurs de Racine et de La Légende de Saint Julien l’Hospitalier de Flaubert.
De 1952 à 1954, il illustre Candide de Voltaire et les Lettres de Madame de Sévigné. Dès 1951, commence une longue collaboration avec les Editions d’Art Les Heures Claires. Il illustrera ainsi, de 1951 à 1955, les Contes des Mille et Une Nuits en trois volumes, de 1957 à I960, Don Quichotte de Cervantes en quatre volumes, puis les Fables et les Contes de La Fontaine en six volumes.
De 1971 à 1975, il crée près de soixante aquarelles qui accompagnent Tartarin de Tarascon, les Contes du Lundi et les Lettres de mon Moulin. En 1981, il nous plonge dans l’Angleterre victorienne grâce aux cent vingt compositions en noir des Aventures de Monsieur Pickwick.
En 1988, paraît aux Éditions du Cadran Le Tour du Monde en Quatre-Vingts Jours de Jules Verne, publié en 2 volumes.

Le Tour du monde en quatre-vingts jours est publié en 1872.
Le roman raconte la course autour du monde d’un gentleman anglais, Phileas Fogg, qui a fait le pari d’y parvenir en quatre-vingts jours. Il est accompagné par Jean Passepartout, son fidèle domestique français. L’ensemble du roman mêle récit de voyage (traditionnel pour Jules Verne) et données scientifiques comme celle utilisée pour le rebondissement de la chute du roman.
Ce voyage extraordinaire est rendu possible grâce à la révolution des transports qui marque le XIXe siècle dans le contexte de la révolution industrielle. Le développement de nouveaux modes de transport (chemin de fer, bateau à vapeur) et l’ouverture du canal de Suez en 1869 raccourcissent les distances, ou du moins le temps nécessaire pour les parcourir.

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